La Russie et les États-Unis conviennent d’échanger des sièges sur les vols vers la station spatiale internationale

Soyuz da Rússia

La présence de la Russie sur la Station spatiale internationale (ISS) est fragile, mais le pays participe toujours à des accords avec d’autres agences spatiales. Cette fois, il a accepté d’échanger des sièges avec les États-Unis sur les vols vers la station spatiale.

Les premiers vols sont prévus en septembre.

Soyouz de Russie

Bien que les États-Unis d’Amérique (USA) aient imposé des sanctions économiques à la Russie en raison de la guerre qu’elle a déclenchée en Ukraine, dans l’espace, l’histoire est moins malheureuse. En fait, les deux pays ont cherché des moyens de collaborer et de poursuivre le travail qu’ils ont développé jusqu’à présent ensemble.

Selon Engadget, la NASA et l’agence spatiale russe Roscosmos ont signé un accord prévoyant un échange tant attendu de sièges sur les vols vers l’ISS. Après avoir terminé son programme de navette spatiale, la NASA a confié le transport de ses astronautes au laboratoire orbital de Soyouz. C’était jusqu’à ce que SpaceX obtienne la certification d’équipage Crew Dragon pour les vols spatiaux habités.

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Désormais, ce nouvel accord permettra aux processus d’être similaires à ceux d’avant, garantissant que la NASA se verra à nouveau garantir des sièges sur le Soyouz, en même temps que les cosmonautes russes prendront place à bord des vols opérés par Crew Dragon.

Les équipages de conduite intégrés s’assurent que des équipages correctement formés sont à bord de la station pour l’entretien essentiel et les sorties dans l’espace. Il protège également contre les éventualités telles qu’un problème avec un vaisseau spatial de l’équipage, de graves problèmes médicaux de l’équipage ou une urgence à bord de la station qui oblige un équipage et son véhicule assigné à retourner sur Terre plus tôt que prévu.

La NASA a précisé, dans une déclaration au New York Times, expliquant que l’accord garantira que les segments de l’ISS exploités par les États-Unis et soutenus par la Russie ne seront jamais sans pilote en cas d’urgence, comme des vols annulés.

Comme on pouvait s’y attendre, les premiers vols dans le cadre de cet accord auront lieu en septembre, la cosmonaute Anna Kikina étant la première à piloter Crew Dragon. En plus d’elle, Nicole Mann et Josh Cassada de la NASA et Koichi Wakata du Japon s’envoleront dans l’espace. À la hauteur de l’accord, l’astronaute de la NASA Frank Rubio se dirigera vers l’ISS à bord du Soyouz.

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