En tant que passionné de technologie, il est facile de se laisser tenter par les appareils les plus chers, bourrés de fonctionnalités. Toutefois, j’ai récemment opté pour l’iPad le plus abordable d’Apple, le modèle d’entrée de gamme équipé d’une puce A16. À ma grande surprise, cet iPad s’est révélé être un compagnon d’une utilité incroyable, tout en coûtant moins d’un tiers d’un iPad Pro.
iPadOS 26 : Un nouveau cap
L’interface d’iPadOS 26 a profondément modifié ma façon d’interagir avec mon iPad. J’appréciais la distinction entre l’iPad et mon Mac. Les plaisanteries sur l’iPad, considéré comme un « faux ordinateur », étaient pour moi une partie de son charme.
Par exemple, j’aimais travailler en plein écran avec Safari et faire glisser une autre application, comme Gmail ou Slack, en mode Split View. Que ce soit dans un avion ou sur mon canapé, ce fonctionnement était mon favori. Je me suis même mis à écrire mes articles sur l’iPad plutôt que sur mon Mac, la concentration étant plus facile, malgré quelques défauts de gestion de la RAM.
Mais avec iPadOS et son nouveau système de fenêtres inspiré des Macs, la légèreté de mon iPad s’est estompée. Ce changement a ajouté une complexité dont je n’avais pas besoin, me poussant à délaisser mon iPad Pro.

Passage à l’iPad (A16)
Dans un premier temps, j’ai commencé à utiliser mon iPad uniquement comme une tablette, délaissant progressivement le concept d’hybride. Le nouveau système de fenêtres me semblait lourd et encombrant. La décision de vendre mon iPad Pro à un ami à la recherche d’un modèle M4 a été un tournant.
J’ai ensuite acheté l’iPad (A16). Disponible à partir de 349 €, ou 329 € pour les étudiants, on le trouve parfois en offre chez des revendeurs pour 299 €. On parle donc d’un coût qui représente environ un tiers de celui d’un iPad Pro M4.
Alors, que perd-on avec l’iPad A16 pour ce prix ?
Compromis de l’iPad de base
Tout d’abord, le compromis se fait sentir au niveau de l’affichage. On passe d’un écran OLED de 11 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz et des performances HDR, à un simple panneau LCD à 60 Hz. La luminosité chute aussi, passant à seulement 500 nits.
De plus, l’écran n’est pas laminé, ce qui crée un espace d’air notable entre le verre et l’écran. Cela impacte les performances en plein soleil et l’expérience avec l’Apple Pencil.
Malgré ces compromis, l’A16 reste performant. On y trouve un port USB-C, un appareil photo selfie Ultra Wide de 12 MP et un affichage de 11 pouces. Les fonctionnalités d’iPadOS 26 sont également présentes, à l’exception de quelques options liées à l’intelligence d’Apple.

Pour mes besoins quotidiens – navigation sur le web, visionnage de vidéos, échanges de messages et utilisation des réseaux sociaux – l’iPad A16 est un excellent choix. Il n’est pas prêt de montrer des signes de lenteur.
De plus, la version de base propose désormais 128 Go de stockage, un espace suffisant pour y ajouter des jeux d’Apple Arcade. Les coloris vifs comme le rose, le bleu ou le jaune apportent également une touche de fun très appréciable.
Au final, l’iPad de base a fait de réels progrès au fil des ans. Bien que ce ne soit pas l’appareil idéal pour tout le monde, il répond aux attentes de la majorité. Si votre usage se limite aux fonctionnalités essentielles d’une tablette, c’est un excellent choix à considérer.
En résumé, on pourrait estimer que l’iPad de base procure environ 70% de l’expérience d’un iPad Pro, à seulement 30% du prix.
