DOJ sous enquête pour la suppression d’applications de suivi d’ICE sur l’App Store

Former veteran Apple marketing exec challenges Tim Cook over ICEBlock

POLITICO révèle qu’une enquête a été lancée par le membre du comité judiciaire de la Chambre, Jamie Raskin (D-Md.), pour examiner si le département de la Justice a exercé des pressions sur Apple et Google pour retirer des applications comme ICEBlock de leurs boutiques respectives. Voici les éléments clés de cette affaire.

L’enquête de Raskin sur les pressions exercées par le département de la Justice

Selon le comuniqué, Raskin a exigé que le département de la Justice fournisse tous les échanges qu’il a eus avec Google et Apple concernant des applications permettant de signaler la présence des agents de l’immigration et des douanes. Cette initiative soulève de sérieux doutes sur l’indépendance des décisions de modération des géants de la technologie.

En octobre dernier, peu après la suppression d’ICEBlock par Apple, la procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, a confirmé avoir contacté Apple pour exiger le retrait de l’application. Son intervention a mis en lumière l’influence potentielle des responsables gouvernementaux sur les entreprises technologiques.

Apple a défendu cette suppression en affirmant vouloir garantir la sécurité des utilisateurs. En effet, le géant californien a indiqué que les décisions avaient été prises sur la base d’informations fournies par les autorités concernant des risques pour la sécurité liés à ICEBlock.

“Nous avons créé l’App Store pour qu’il soit un lieu sûr et de confiance pour découvrir des applications. En raison des informations fournies par les forces de l’ordre concernant les risques associés à ICEBlock, nous avons retiré cette application ainsi que d’autres similaires.”

Raskin cherche maintenant à savoir si le ministère de la Justice a indûment influencé les choix d’Apple et de Google. Il s’interroge sur la légitimité de ce type d’intervention dans la gestion des plateformes de téléchargement.

Il a mentionné que le « campagne de coercition et de censure » visant les utilisateurs d’applications de suivi de l’immigration pourrait bien masquer les dysfonctionnements de l’administration actuelle. Cette situation met en avant des enjeux éthiques cruciaux concernant la liberté d’information sur les actes gouvernementaux.

Malgré les tentatives de Raskin, il est possible que sa demande ne soit pas prise en compte. Certaines sources évoquent que cette inaction pourrait n’être qu’un retard temporaire, notamment si les démocrates parviennent à reprendre le contrôle de la Chambre lors des prochaines élections de mi-mandat. Raskin pourrait alors obtenir une position encore plus influente.

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