Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’affaire juridique entre Apple et OpenAI, où des accusations de vol de secrets commerciaux sont en jeu. Ce conflit illustre de manière saisissante les tensions croissantes autour des innovations technologiques et de la protection des données. Regardons de plus près les derniers développements de cette affaire intrigante.
Contexte des accusations
Récemment, Apple a engagé une procédure judiciaire contre OpenAI, ainsi que deux de ses anciens employés, Chang Liu et Tang Tan. Apple soutient que ces derniers ont accédé à des informations matérielles confidentielles après leur départ, pour profiter des efforts d’OpenAI dans le domaine du hardware.
Les accusations précisent que Liu aurait utilisé des fichiers confidentiels concernant l’ingénierie, tandis que Tan aurait tenté de récupérer des informations sensibles de la part d’employés d’Apple lors d’entretiens. Apple cherche donc une injonction préliminaire pour interdire à OpenAI et aux autres défendeurs d’accéder à ces secrets commerciaux tout en attendant le jugement.
Retour de flamme d’OpenAI
Dans un nouveau rebondissement, Apple a déposé des documents comprenant des déclarations d’experts pour soutenir sa demande d’injonction. Cinq experts, dont Daniel Roffman et Dr. Ayman Fayed, ont participé à l’élaboration de ces pièces.
En réponse, OpenAI accuse Apple d’avoir utilisé ces documents pour introduire des éléments supplémentaires, qu’ils considèrent comme inappropriés. Les accusés soutiennent que ces nouvelles déclarations dépassent le cadre des pièces initiales, ce qui les empêche d’apporter une défense adéquate.
Les avocats d’OpenAI expliquent en détail que Roffman, en particulier, aurait présenté des informations qui auraient dû être soumises plus tôt. Ils demandent au tribunal de rejeter certaines de ces nouvelles déclarations et argumentent que plusieurs pièces de preuves ont été mal interprétées dans le contexte de cette affaire.
