Dès le début du conflit entre la Russie et l’Ukraine, il a été qualifié de guerre hybride. Sur le terrain, ce que nous avons tous vu s’est produit, mais la guerre a aussi un impact sur le monde numérique. Récemment, des pirates informatiques russes ont bloqué le site Web du Parlement français. Connaître la raison.

Groupe de hackers pro-russe NoName057(16)
Le site de l’Assemblée nationale française est bloqué depuis ce matin en raison d’une attaque revendiquée par le groupe de hackers pro-russe NoName, en réponse au soutien de la France à l’Ukraine, selon Lusa.
Quiconque essaie d’accéder à la page en question reçoit l’indication qu’elle est « en maintenance » car elle a été la cible d’une attaque DoS, c’est-à-dire un déni de service. Le déni de service est un type d’attaque qui vise à épuiser les ressources informatiques de la cible dans le but de la dégrader ou de la rendre indisponible (ex : envoyer un grand nombre de requêtes à une application web).
L’attaque informatique a déjà été revendiquée par le groupe de « hackers » pro-russes NoName057(16), qui dans un message sur le réseau social Telegram a justifié l’acte par le soutien que la France a apporté à la résistance ukrainienne face à la invasion russe.

Le groupe NoName est l’un des quelque 80 mouvements de piratage pro-russes qui ciblent les institutions des pays qui soutiennent l’Ukraine, y compris les pays d’Europe occidentale, a expliqué Nicolas Quintin, analyste en chef de l’équipe d’analyse des menaces de Thales, qui rassemble une cinquantaine de spécialistes à travers le monde, révèle Lusa.
La France a récemment subi plusieurs de ces attaques : la semaine dernière, des pirates ont bloqué le site Internet des Aéroports de Paris et celui de la Direction générale de la sécurité intérieure.
Envie de vous détendre un peu ? Voici un reportage très intéressant sur l’intelligence artificielle :

